samedi 24 septembre 2016
vendredi 23 septembre 2016
La destruction préméditée
Le déroulement des faits depuis l'intervention des dirigeants de la Cité de la Musique à Pleyel démontre un plan bien orchestré et bien dissimulé.
1°) La C de la M veut louer Pleyel pour quelques concerts 2003
2°) Elle exige ensuite que ce soit une location entière du bâtiment sur 50 ans 2004
3°) Elle impose des travaux de réduction drastique de la jauge de Pleyel de 2400 places frontales à 1750 places 2005
4°) Alors qu'on ouvre Pleyel selon les volontés étatiques, en même temps la C de la M annonce la construction d'une philharmonie 2006
5°) Malgré l'assurance que la C de la M pourrait être accueillie pendant 50 ans à Pleyel, elle décide d'acheter le bâtiment 2009
6°) Le ministère de la culture déclare l'interdiction formelle de produire de la musique classique à la Salle Pleyel 2014
7°) Une concession est octroyée par le ministère de la culture à la société Fimalac qui détient les Zéniths, de nombreuses salles de concerts et théâtres qui accueillent depuis des années les artistes pop, rock, jazz, électro, humoristes, etc… 2015
7°) Une concession est octroyée par le ministère de la culture à la société Fimalac qui détient les Zéniths, de nombreuses salles de concerts et théâtres qui accueillent depuis des années les artistes pop, rock, jazz, électro, humoristes, etc… 2015
8°) Les tribunaux auront la charge de juger cet épisode étourdissant de l'histoire mondiale de la musique 30 septembre 2016
La transformation de la salle Pleyel attaquée en justice
Alors que Benjamin Biolay s'y produira samedi, la femme de l'ancien propriétaire conteste aussi la vente de l'établissement à l'Etat.
Carla-Maria Tarditi ne décolère pas. Alors que la salle Pleyel doit rouvrir dans un nouveau décor samedi avec un concert de Benjamin Biolay, la femme de l'ancien propriétaire continue de contester la vente par son époux, en 2009, pour 60,5 MEUR du prestigieux établissement à l'Etat et à la Cité de la musique. Selon Me Olivier Pardo, son avocat, la justice n'aurait pas encore rendu de décision définitive sur ce point.
Les travaux ont modifié l'acoustique
Entre-temps, la Fimalac, le nouvel occupant, a signé une convention avec la Cité de la musique lui imposant de « centrer la programmation sur le jazz, la comédie, le chant et la danse... » et de bannir de cette célèbre salle Art déco du VIIIe arrondissement « tout concert ou spectacle de musique classique ». « En conséquence, les travaux ont totalement modifié la qualité de l'acoustique de la salle », indique l'avocat. Mercredi dernier, Olivier Pardo a assigné la Cité de la musique et la société Fimalac pour défaut de déclaration des travaux engagés depuis huit mois. Il dénonce en outre les nouveaux aménagements. « Le président du tribunal de commerce, saisi en référé, a demandé que l'affaire soit présentée en audience spéciale. Cela veut dire qu'il prend l'affaire au sérieux », assure l'avocat. Le dossier sera examiné le 30 septembre.
La société Fimalac pourrait-elle être condamnée à remettre la salle comme elle était avant ? Carla-Maria Tarditi le croit et se dit soutenue par les 11 000 pétitionnaires qui regrettent la musique classique à Pleyel.
Le Parisien
jeudi 15 septembre 2016
Le public parisien découvrira le nouveau look de la salle Pleyel le 23 septembre, date de son inauguration et du premier concert, à l’affiche Benjamin Biolay. Pas avant, plan médias oblige ! Les nostalgiques de la salle claire (déjà totalement rénovée en 2006) dédiée à la musique classique vont devoir faire leur deuil. Comme l’avait spécifié la Cité de la Musique en 2015 lors de la recherche d’un concessionnaire pour cette célèbre salle Art Déco du VIIIe arrondissement, elle est désormais dédiée à « la musique populaire de qualité » en « excluant tout concert ou spectacle de musique classique », afin de ne pas concurrencer la Philharmonie de Paris.
« Cette exigence explique l’ensemble du projet. Dans cette logique, aucun éclairagiste de spectacle de variété n’aurait accepté de travailler dans une salle de spectacle aux murs blancs, comme c’était le cas auparavant. Il était donc indispensable d’assombrir les murs », souligne un spécialiste qui a travaillé sur cette rénovation express. En huit mois à peine, sous la houlette de l’architecte dont Daniel Vaniche, la métamorphose est totale. C’est désormais une atmosphère feutrée et sombre que le public aura la surprise de découvrir. « Il nous fallait conserver à cette salle son élégance et un chic Parisien », précise un responsable du chantier muselé par un plan média drastique. La seule visite de presse étant prévue le 22 septembre, la veille du lever de rideau.
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L’envie d’entrer dans la salle Pleyel était trop forte. Impossible de résister. Une porte ouverte. Le grand hall classé au titre des monuments historiques est inchangé. Certaines finitions semblent encore à faire dans l’escalier principal. Et la salle, tenue au secret, se dévoile. Vaste. Impressionnante. Les murs ont pris une teinte bleu sombre. Le sol de bois rappelle le décor passé. Les fauteuils de toile anthracite doivent donner cette touche d’élégance voulue. L’ensemble a été pensé pour assurer la vitalité des éclairages des spectacles contemporains. « Alors qu’une salle de musique classique doit donner la meilleure réverbération des sons, une salle de variété doit au contraire les absorber », indique un autre spécialiste. Des panneaux isolants rythment donc les différents balcons. Quant à l’orchestre, il pourra permettre au public d’assister au spectacle debout. Résultat : la jauge normale de la salle autour de 2000 places pourra s’élever à… 2 400. Autant que la Philharmonie de Paris.
Le chantier était évalué, à l’origine, autour de 12 M€. Encore faudra-t-il encore travailler sur la création d’un restaurant et la rénovation de la salle Chopin, de 400 places, encore intouchée.
La convention d’occupation signée par le groupe Fimalac pour quinze ans, promet de « centrer la programmation sur le jazz, la comédie, le chant et la danse, associant cinéma et humour ». Il s’est engagé à produire 165 concerts par an.
lundi 27 juin 2016
Lettre ouverte à Marc (Ladreit de Lacharrière).
On a pu apprécier lors de votre interview avec Anne Sinclair (Europe 1, 18/06/16) votre idée de la culture.
Vous vous prenez pour Bill Gates et les Médicis réunis !
Grande ambition...
Nous comprenons bien que vous avez bâti une partie de votre fortune sur le show biz, mais show biz n'est pas culture.
Vous mélangez allègrement les concepts !
Vous êtes un homme d'affaires opportuniste qui diffuse du divertissement abrutissant les consciences par du bruit électronique dans les différents Zénith et autres lieux…. et vous prétendriez mettre main basse sur le lieu sacré de la musique classique qu'est la Salle Pleyel.
Pour y faire quoi ? le même genre de distractions...
Ainsi, Paris serait décapité de sa musique classique, alors que les autres capitales prospèrent.
C'est sans doute un ordre politique auquel vous souscrivez, du moment que cela vous rapporte des espèces sonnantes et trébuchantes.
"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" (Rabelais).
Vous participez grandement au déclin français, donc cessez de vous enorgueillir de votre fortune.
Halte à la destruction de la culture de notre pays.
CM Tarditi
samedi 28 mai 2016
Scandaleux !
Arnaud
Marion, l'ancien secrétaire de la Salle Pleyel se vante en ce moment
de ses exploits sur BFM alors que c'est lui qui a programmé la
déchéance de l'entreprise Pleyel, usine de pianos et auditorium
compris par une volonté de destruction au profit des concurrents
étatiques qui voulaient prendre la place à tous prix ! La
conséquence étant la fermeture actuelle des deux entités et le
licenciement de centaines d'employés…
Il
est scandaleux qu'un tel individu soit présenté dans les
médias comme un sauveur d'entreprises alors que ses compétences
sont d'un tout autre ordre...
Il
est prouvé aujourd'hui que les grandes entreprises culturelles qui
réussissent au niveau international bénéficient d'une gestion
privée. Mon action a été combattue pendant 10 ans par mes
adversaires qui malgré leurs subventions abondantes n'arrivaient pas
au niveau de ma gestion. Sans un sou de subvention,les programmations
de la Salle Pleyel et sa fréquentation faisaient pâlir d'envie les
fonctionnaires de la culture.
Aujourd'hui,
on recherche la participation privée pour gérer ce que l'Etat ne
peut plus faire, c'est exactement ce que je faisais car j'ai toujours
porté dans mon coeur le service au public pour leur procurer
émotions et joies artistiques.
Je
continuerai à défendre Pleyel et je compte bien qu'aujourd'hui les
médias ouvrent finalement les yeux, pour le bien de tous!
CARLA
MARIA TARDITI
ex
directrice générale de la Salle Pleyel
présidente
de la Fondation Pleyel
chef
d'orchestre symphonique
jeudi 14 janvier 2016
Adhésion à l'association
Notre
assemblée générale a eu lieu le 09 janvier. Nous avons besoin de
votre appui pour continuer nos actions.
Merci
de bien vouloir renouveler votre cotisation qui sera pour cette année
: de 10 euros (membres actifs)
à
partir de 20 euros (membres bienfaiteurs).
Adresse
: "Pour la musique classique à Pleyel" 111 avenue Victor
Hugo - 75784 Paris Cedex 16.
Tous nos voeux
Nous
espérons que cette nouvelle année vous apportera la résurrection
de la Salle Pleyel ainsi qu'un climat général apaisé.
Chaque
jour qui passe nous donne, hélas, raison concernant notre
acharnement à défendre la culture et en particulier la musique.
C'est
de notre intégrité, de notre identité dont il s'agit et nous
combattrons jusqu'au bout pour que les musiciens et l'histoire de
cette vénérable salle soient respectés.
Nous
avons, oh combien besoin de votre appui : manifestez-vous !
écrivez-nous ! soutenez-nous !
Avec
vous tous, nous gagnerons.
VM
samedi 11 juillet 2015
bonnes vacances !
Ce n'est qu'un court répit qui ne nous fait pas abandonner nos actions pour reconquérir l'autonomie et la fonction vitale de la Salle Pleyel.
Vous aurez des rebondissements à la rentrée !
D'ici là, bonne musique à travers les festivals….
Vous aurez des rebondissements à la rentrée !
D'ici là, bonne musique à travers les festivals….
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