Bulletin d'adhésion
Oui, je soutiens l'association et adresse selon mes souhaits, un don par chèque à l'ordre de "Pour la Musique Classique à Pleyel" 111 avenue Victor Hugo - 75784 Paris Cedex 16
Nom/Prénom……………………………………………………………………………………………………
Email………………………………………………………………………………………………………………
Adresse……………………………………………………………………………………………………………
vendredi 6 février 2015
Les objectifs de notre association
L'association "Pour la Musique Classique à Pleyel" a pour but :
*
De promouvoir les actions culturelles et plus généralement toutes
les actions liées à la musique classique et à la défense de la
musique classique dans toutes ses formes ;
*
De défendre et promouvoir le Patrimoine PLEYEL tant matériel
qu’immatériel : instruments, compositions, documents
historiques, bâtiments classés et non classés, l’auditorium et
annexes sans que cette liste soit exhaustive par toutes actions y
compris judiciaire pour préjudice direct ou indirect et ainsi
pouvoir ester en justice pour la défense individuelle et/ou
collective de ces intérêts ;
*
De défendre et promouvoir la Salle PLEYEL dans toutes ses formes et
par toutes actions y compris judiciaire pour préjudice direct
ou indirect et ainsi pouvoir ester en justice pour la défense
individuelle et/ou collective de ces intérêts ;
*
D’organiser un comité de soutien et de défense de la Salle PLEYEL
tant en sa qualité de site prestigieux que de monument d’intérêt
national qui doit perdurer et demeurer en tant que haut lieu de la
musique classique;
*
De promouvoir les actions de solidarité notamment en soutenant les
musiciens et tous créateurs en faveur de la Musique Classique passée
et contemporaine;
*
Plus généralement, de promouvoir les actions en direction de la
préservation du patrimoine et la pérennisation de la mémoire et de
l’histoire.
*
D’organiser, de créer, de promouvoir, des actions pédagogiques,
sociologiques, éducatives, et plus généralement l’organisation
de toute action se rapportant à l’objet de l’association.
*
De soutenir les programmations musicales qui mettront en évidence la
richesse du patrimoine musical français ;
*
D’avoir des échanges entre associations et avec du public.
*
L’association a un caractère apolitique ;
*
De concevoir, de diffuser toute information au travers de tous
supports existants ou à créer (médiatiques, numérique, presse,
internet, intranet) et plus généralement au travers de toute
technologie existante.
*
De protéger tous les éléments corporels ou incorporels de
l’héritage musical français ainsi que ceux dont l’association
dispose ou disposera dans l’avenir.
jeudi 29 janvier 2015
Deux dates utiles
Chers
amis de Pleyel,
Je
vous signale deux prochains évènements en relation avec notre combat :
1°)
Un colloque sur la protection de l'art public à l'auditorium du
Louvre le vendredi 30 janvier 2015,17h30, avec le concours de
plusieurs responsables du patrimoine français.
2°)
Les victoires de la musique classique le lundi 02 février 2015,
20h45 à l'auditorium Le Nouveau Siècle à Lille.
Durant ces deux soirées, il est utile que nous rappelions le cas Pleyel aux organisateurs de ces manifestations.
lundi 26 janvier 2015
News sur la philharmonie de Paris
PHILHARMONIE DE PARIS : DES MALFAÇONS SELON L’ARCHITECTE JEAN NOUVEL
Malgré un doublement du coût des travaux porté à 386 millions d'euros et deux ans de retard sur la fin du chantier, la Philharmonie de Paris serait dangereuse, selon l'architecte Jean Nouvel dessaisi du projet. Aigreur du créateur éconduit, ou réel risque de sécurité publique ?
Pour rappel, nos deux articles sur le sujet :
Ci-dessous, l’article du Canard Enchaîné du 21 janvier 2015 :
La Cour des Comptes interpelle la cité de la musique
Par
un référé, Didier Migaud premier président de la Cour des
Comptes, adresse aux dirigeants de la cité de la musique des
questions et recommandations.
Nous
avons signalé au public, l'OPA hostile qu'a menée la cité de la
musique contre la Salle Pleyel.
En
tant que directeur général de Pleyel pendant la période concernée,
il apparaît utile que nous complétions aujourd'hui les réponses
données par la cité de la musique.
Sur
la prise de contrôle de Pleyel :
le
CDR sous le contrôle de Bruxelles en 1995 a ouvert candidature pour
la reprise de Pleyel de 1998.
Bien
que la mairie de Paris, comme le ministère de la culture aient
figuré parmi les quelques dizaines de candidats, ce fut notre
dossier qui fut choisi comme étant le mieux-disant culturel et
financier.
Les
statuts de 1995 de la cité de la musique ne permettaient pas à son
directeur Laurent Bayle, de signer un contrat hors la zone
géographique du Parc de la Villette.
Pourtant
en 2006, la cité de la musique s'est invitée à Pleyel s'appuyant
sur un contrat de location de 50 ans signé pendant la validité des
statuts de 1995, et contraignant le Président de Pleyel, alors mis
en examen (au même moment!) dans l'affaire Altran, à signer ce
bail.
Il
stipulait l'obligation du propriétaire à réaliser certains travaux
pour 27 millions d'euros.
La
cité de la musique a donc imposé ces travaux, les a contrôlés,
sans appel d'offre de marché public, bien qu'étant une entité
publique. Elle a imposé l'entreprise Bouygues, entreprise qui a
ensuite construit la Philharmonie.
Clairement,
la cité de la musique fût le maître d'ouvrage de ce chantier. Et
quel chantier !
Sur
la nature des travaux de Pleyel ordonnés par la cité de la musique
:
Sans
entrer dans des détails ennuyeux et sans polémique aucune, les
travaux imposés ont eu deux buts :
-
diminuer la volumétrie de la Salle Pleyel
-
diminuer drastiquement le nombre de places
En
effet, l'architecte de cette transformation, François Céria
déclarait en 2006 sur le site Creargos : "le fond de la salle
est avancé afin de réduire le volume de la salle et supprimer des
sièges...moins de spectateurs et plus de volume général".
On
se demande comment on peut avoir plus de volume général alors que
l'on rapproche les murs de la salle de tous côtés et que l'on
diminue la volumétrie !
En
fait, la jauge réelle passe de 2380 places à 1750 places, soit 630
fauteuils en moins. Les salles attenantes Chopin et Debussy sont
supprimées, soit 650 places.
En
tout, 1280 places sont supprimées.
C'est
un assassinat !
On
aura donc construit la philharmonie pour 20 places de plus...20
places à 400 millions d'euros !
Laurent
Bayle déclarait dans Paris Capitale de septembre 2006 : "le
programme de Pleyel comblera d'aise les amoureux de la musique
symphonique, car c'est à ce répertoire là que la Salle Pleyel est
consacrée...Pleyel est un lieu qui doit avoir une identité forte
sur la question de la redynamisation du répertoire symphonique...".
A
la question : - les artistes non classiques vont-ils proposer des
spectacles ?
Laurent
Bayle répond : "non, car un auditorium n'est pas et ne doit pas
être une salle de spectacle. Pleyel n'est ni l'Olympia ni le Zénith.
Un auditorium c'est un monobloc dans lequel il ne doit y avoir
d'obstacle entre vous et l'orchestre " (sic!).
La
Cour des Comptes invoque des décisions incohérentes : "ces
errements commencèrent par le refus d'acquérir l'immeuble Pleyel en
1998 et se poursuivent encore aujourd'hui avec la fermeture
programmée de la Salle Pleyel aux concerts symphoniques et plus
généralement, à la musique classique pour laquelle cette salle a
été pourtant conçue et rénovée ".
Sur
le sort de la Salle Pleyel :
Malgré
la volonté de la C. de la M. d'anéantir la capacité de Pleyel à
affronter l'avenir, la dépouillant de son public, de ses artistes,
de sa programmation, pour les transporter à la porte de Pantin, la
Salle Pleyel a un bel avenir car reposant sur une histoire
prestigieuse qui ne peut s'éteindre, s'agissant du prestige de la
France et du respect de la culture française.
Il
est donc tout à fait possible de récupérer la jauge et les plans
acoustiques qui ont fait sa réputation, car son implantation est
dépourvue de nuisances du métro ou des périphériques, qui lui
donne un atout unique pour la musique classique.
Sur
la politique de l'offre au public :
La
C.de la M. met en avant un public qui serait vieillissant... C'est
inexact. On a pu le remarquer lors du concert à la mairie du 17ème
"pour le maintien de la musique classique". Il y avait
énormément de jeunes. D'autre part, dans ma fonction de directeur
général, j'ai pu observer que les différentes couches de la
société française y étaient représentées, bien que les places
les plus chères soient occupées par des personnes plus âgées
qu'aux balcons, ce qui somme-toute, est logique.
De
plus, j'ai pu constater que les membres de l'association "pour
la musique classique à Pleyel" résident à 70% en banlieue et
que donc, l'argument de la C.de la M. consistant à expliquer que le
public de Pleyel est situé à l'ouest parisien, ne tient pas.
Il
n'est que de se reporter aux quelques 1.800 commentaires de la
pétition sur internet pour comprendre que le public Pleyel tient, en
vérité, à la qualité et à l'âme du lieu. Cette communauté qui
représente par ses convictions la communauté musicale
internationale, doit être respectée.
Oserait-on
détruire Carnegie Hall, Musikverein, Concertgebouw ?
Sur
le financement :
La
Salle Pleyel créée en 1927 est une entreprise privée qui jusqu'en
2006, date d'arrivée de la C.de la M., n'a reçu aucune subvention
publique. C'est le parfait modèle de l'entreprise privée au service
du public, avec un prix de place souvent moins cher ou égal aux
lieux publics subventionnés. Il n'est besoin de dire que Pleyel fut
une chance pour Paris...
Les
responsables de cette cacophonie administrative, sans doute envieux
de ce modèle économique, mettront toute leur ardeur à le détruire,
ce qui aura pour but la Philharmonie. Elle bénéficie à l'intérieur
du parc de la C. de la M. d'un budget annuel de : 35 millions
d'euros, plus 15 millions, plus pour l'Orchestre de Paris une dizaine
de millions, ce qui fait 60 millions d'euros annuels de subventions
publiques.
A
t-on les moyens de financer une pareille opération alors que la
Salle Pleyel ne coutait rien au contribuable...
Il
est temps de rétablir les priorités nécessaires au maintien de la
musique classique en France, et séparer les préoccupations
électoralistes des nécessités inhérentes à un art fondateur de
la culture française.
mardi 20 janvier 2015
Quelques commentaires récents du public de Pleyel
"
Non à la démagogie des politiques qui préfèrent manifestement
avoir comme électeurs des consommateurs dociles plutôt que des
citoyens instruits ".
"
Une telle salle historique ne peut se suicider ainsi ! "
"
I have been to many concerts there! It's a terrible shame! "
mercredi 14 janvier 2015
Message à François Hollande, Président de la République
En ces jours tragiques que traverse la France, vous allez ce soir Monsieur le Président, inaugurer une nouvelle salle de concerts, la Philharmonie de Paris.
Nous, musiciens français, devrions être contents ! et pourtant nous sommes abattus, découragés, anéantis par la décision de votre gouvernement d'interdire la musique classique à Pleyel comme contrepartie à l'ouverture de la Philharmonie.
Cela a pour conséquence de faire disparaître les racines mêmes de notre patrimoine musical français.
On voudrait nous faire croire que c'est la solution pour que la Philharmonie de Paris puisse ouvrir ! Très mauvaise raison.
On ne tue pas de sang froid le temple de la musique française et son public, on fait fi de notre héritage à nous les musiciens français sous prétexte que l'état n'aurait pas prévu le financement du nouvel édifice.
Arbitrairement, on décide que Pleyel accueillera du rock et des gaudrioles alors que des dizaines de lieux parisiens sont construits pour cela.
Laurent Bayle Président de la cité de la musique voudrait nous faire entendre que ce n'est pas une salle de concert mais un projet pédagogique que l'on a édifié.
Alors pourquoi avoir construit une salle de la même jauge que Pleyel, 2380 places pour Pleyel en 2006, 2400 pour la Philharmonie, s'il s'agit d'enseigner, et alors pourquoi avoir dépensé 386 millions d'euros pour 20 places de plus alors qu'on aurait pu construire de nombreuses écoles ?
De tout temps, l'éducation musicale s'enseigne dans des conservatoires car la musique est une discipline ardue qui demande un certain environnement.
Prenons l'exemple d'un pays proche de votre sensibilité politique : la Russie. Non seulement les russes n'ont pas fermé le théâtre Mariinsky en construisant une nouvelle salle à côté, mais ils l'ont rénové avec infiniment de soin.
Quant à l'apprentissage réputé des musiciens russes, il ne semble pas vraiment utile d'avoir un parc à jeux pour enseigner la musique, mais de vraies écoles et des professeurs chevronnés qui diffusent un enseignement solide.
Il en est de même pour New York, Vienne, Amsterdam, Londres, Berlin….
Tous chérissent et préservent leurs temples musicaux qui sont leurs racines et leur futur.
Monsieur le Président, nous voulons tous espérer que cet épisode n'est qu'un égarement passager, que la liberté de s'exprimer, de créer, de conserver notre culture, libertés fondamentales pour lesquelles vous avez démontré votre bienveillance ces derniers jours, va s'exercer pour sauver Pleyel de cet affreux cauchemar.
Notre association vous envoie ses meilleurs voeux et souhaite que vous rendiez le sourire aux milliers de personnes désespérées par cette décision.
L'association "Pour la Musique Classique à Pleyel"
lundi 12 janvier 2015
Pour comprendre l'affaire Pleyel
1998
: rachat de la Salle Pleyel au CDR, le dossier de candidature étant constitué par Carla Maria Tarditi.
2000
: sur l'initiative unilatérale du ministère de la culture,
classement de Pleyel à l'inventaire des Monuments Historiques.
2001
: mise en examen d'ALTRAN, société co-fondée par l'époux de Carla Maria Tarditi directrice générale et artistique de Pleyel.
2003
: la cité de la musique, en manque de notoriété, sollicite Pleyel
pour un bail de location partiel de 12 ans, pour y produire ses
orchestres.
2004
: glissement du contrat proposé de 12 à 50 ans.
Glissement du bail partiel à bail total.
Option d'achat pour un euro symbolique.
2005
: travaux ordonnés par la cité de la musique (EPIC), sans offre de
marché public, travaux drastiquement réducteurs puisqu'on va
détruire 1280 places ainsi que les salles Chopin et Debussy,
sous prétexte de stockages.
2006
: à la réouverture, effectivement la grande salle de 2380 places
s'est transformée en une jauge de 1750 places.
dès cette constatation, saisine du TGI de Paris par CM Tarditi,
pour annulation de la convention du 08 novembre 2004 entre cité
de la musique et Pleyel, demandant l'annulation du bail.
2009
: la cité de la musique exprime le désir de réaliser l'option
d'achat contenue dans ce bail.
Désargentée, elle se fera subventionner par le budget d'aide
consacré à l'industrie automobile, le 30 juin 2009.
Saisine du Tribunal de Commerce pour relever de l'incongruité de la
démarche.
2014
: dans l'attente du jugement au fond, la même juridiction a été
saisie en référé pour solliciter le maintien de l'objet social
de Pleyel, une interdiction de produire désormais de la musique
classique ayant été proclamée par Laurent Bayle, locataire
contesté depuis 2006 de la Salle Pleyel.
En décembre, pourvoi en cassation de la décision de la Cour
d'Appel statuant sur la demande de la cité de la musique sur un
changement de juridiction au profit du Tribunal Administratif.
A
ce jour, les différentes juridictions citées doivent statuer.
Les
décisions sont à venir.
Dans
l'attente, il est urgent de préserver l'existence et l'identité de
la Salle Pleyel.
Carla Maria Tarditi
Carla Maria Tarditi
vendredi 9 janvier 2015
Sur la concession de la Salle Pleyel
Nous apprenons avec
stupéfaction la décision, le 7 janvier, (bien que non encore publiée au J.O.)
de la Cité de la Musique de concéder la Salle Pleyel à la société Fimalac sous
condition expresse d'INTERDIRE LA MUSIQUE CLASSIQUE en ses murs sous quelque
forme que ce soit.
Nonobstant le fait que nous ayons fait un pourvoi en Cassation contre le jugement du référé du 24 novembre 2014, ignorant également le procès au fond au Tribunal de Commerce où nous contestons la vente de la Salle Pleyel à la Cité de la Musique et qui n'a pas obtenu de jugement pour l'instant, nos adversaires passent allègrement au-dessus du cours de la Justice et Fleur Pellerin, notre ministre de la culture, laisse faire... Effectivement, les récents évènements nous donnent malheureusement raison ! C'est en 2006 que nous avons commencé notre combat judiciaire, devinant la stratégie funeste élaborée par notre concurrent en mal de notoriété.
La vérité sortira un jour où l'autre...nous continuons notre combat avec conviction pour affirmer haut et fort que la musique classique est aussi l'expression de notre culture, qu'on ne peut couper ses racines si on prétend lui donner un futur. Défendons la liberté d'expression ! car la musique, comme l'écriture, est un langage.
Merci pour vos nombreux soutiens nationaux et internationaux.
Carla Maria Tarditi
Nonobstant le fait que nous ayons fait un pourvoi en Cassation contre le jugement du référé du 24 novembre 2014, ignorant également le procès au fond au Tribunal de Commerce où nous contestons la vente de la Salle Pleyel à la Cité de la Musique et qui n'a pas obtenu de jugement pour l'instant, nos adversaires passent allègrement au-dessus du cours de la Justice et Fleur Pellerin, notre ministre de la culture, laisse faire... Effectivement, les récents évènements nous donnent malheureusement raison ! C'est en 2006 que nous avons commencé notre combat judiciaire, devinant la stratégie funeste élaborée par notre concurrent en mal de notoriété.
La vérité sortira un jour où l'autre...nous continuons notre combat avec conviction pour affirmer haut et fort que la musique classique est aussi l'expression de notre culture, qu'on ne peut couper ses racines si on prétend lui donner un futur. Défendons la liberté d'expression ! car la musique, comme l'écriture, est un langage.
Merci pour vos nombreux soutiens nationaux et internationaux.
Carla Maria Tarditi
lundi 5 janvier 2015
The Gardian signale la forte opposition à l'interdiction du classique à Pleyel
Le grand quotidien anglais The Gardian consacre un article à la Salle Pleyel dans lequel il signale la forte opposition à l'interdiction de la musique classique. Nous ne pouvons que nous réjouir que cette affaire prenne une dimension internationale ! Signalons aussi cet article (payant) du Point, Paris : la guerre de la musique a commencé.
J'en profite pour vous transmettre tous mes vœux de bonheur et de réussite pour l'année 2015. Et bien sûr, formons chacun des vœux pour que la Salle Pleyel retrouve un avenir digne de son histoire. Tout reste possible, restez à l'écoute de ce blog !
Carla Maria Tarditi
J'en profite pour vous transmettre tous mes vœux de bonheur et de réussite pour l'année 2015. Et bien sûr, formons chacun des vœux pour que la Salle Pleyel retrouve un avenir digne de son histoire. Tout reste possible, restez à l'écoute de ce blog !
Carla Maria Tarditi
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